De l'autre côté de l'Atlantique, on s'étonne de nouvelles choses et on aime toujours autant découvrir ces lieux qu'on ne connaissait que de noms.
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On entre dans un autre monde de culture d’un peuple jeune, de splendeurs et de misères, de modernité et de peuplades sauvages, de gigantisme urbain et de villages coloniaux, de violence et de douceur musicale, de raffinement et d’insécurité. On sent un pays nationaliste et fier de lui et un peuple joyeux et travailleur, conscient d’accéder au cercle des plus grandes nations.
Salvador de Bahia, vieille de cinq siècles, est devenue une grande cité moderne ; elle offre dans sa vieille ville ou Pelourinho des trésors d’architecture coloniale baroque dont le sommet est atteint par l’extraordinaire église San Francisco saturée d’enluminures à en devenir étouffant.
Mais le soir venu, l’insécurité devient tangible et oblige à un luxe de précautions. Mieux vaut s’échapper en bateau dans la vaste baie ou l’on peut trouver des itinéraires et des havres hors du temps. La remontée du Rio Paraguacu et le mouillage devant l’église de « Santiago de Iguape » nous donnera l’impression de remonter trois siècles en arrière, au temps des missions.
A suivre...












