Avec ses 2 512 km2 de superficie, entre volcans et plages de sable blanc, l'Ile de La Réunion est un trésor du patrimoine français. Exploration de ce petit coin de paradis.Les plages de l’Hermitage et de la Souris Chaude sont plus conformes à l’idée de tropiques.
Au bord du lagon de la Saline, bordées de filaos et de cocotiers, elles s’étendent sur 10 km et offrent un havre de douceur au bord d’un lagon toujours calme. On peut y voir les plus beaux couchers de soleil de l’île dans des rougeurs flamboyantes.
Avant de se diriger vers le volcan par la route des Plaines, il faut prendre le temps de poursuivre la route côtière déchiquetée
Dans notre métier, nous avons la chance de beaucoup voyager et de voir des paysages magnifiques et inoubliables. Avec ce portfolio, nous avons voulu partager avec vous un peu de notre chance.Une région d'Espagne, l'Estrémadure à travers l'objectif de la rédaction.
Suivez le guide et ne vous perdez pas en chemin...
Drôle d’aventure que celle qui consiste à explorer avec un guide spécialisé les galeries qui se forment sous les coulées de lave d’un volcan en activité. Cela se passe dans le sud de l’Ile de La Réunion. Et c’est spectaculaire…Ville fantasque, terrain de jeux d'une jeunesse cosmopolite et avide de mouvement, Madrid tient en haleine les voyageurs les plus blasés.
La Balagne, « jardin de la Corse » pour les uns, « sainte » pour les autres est aussi (et surtout) terre de cultures. Musique, théâtre, cinéma… ça festivale sec ; à fleur d’eau ou à flanc de montagne. Tour de scènes…
Que seraient-ils venus faire ici dans ces montagnes déchiquetées qui tombent dans la mer, au milieu de ces à-pics, dans ces villages perchés, perdus, qui ne donnent sur rien d’autre qu’un vide abyssal avec parfois le turquoise en toile de fond ? Que seraient venus faire ici Flaubert, Bazin, Daudet et tous les autres ? Et moi pourquoi suis-je ici ? Pourquoi ai-je décidé de perdre le regard dans ces vallées sombres, dans ces sommets noirs, dans ces criques baignées d’azur ? Pourquoi ai-je décidé de me noyer dans la douceur d’une balade en Balagne ? Pour voir trois « people » essayer de se faire oublier chez Tao ou de se faire remarquer aux Mille Sabords ? Pour tenter de percer le mystère presque mystique qu’évoquent ces villages en suspension ?
Petite balade de printemps en Corse du Sud… Elle passe par la mystérieuse Alta Rocca et sillonne la côte, dans le sillage d’écrivains voyageurs, marqués à jamais par la beauté de l’Île…
Le livre nous tombe des mains, les mots de Pierre Loti tombent à pic : « Au printemps (…), un printemps plus chaud que le nôtre, lourd sous un ciel couvert, avec des senteurs d’orangers et de je ne sais quelles autres plantes presque africaines. ». On décide de prendre de la hauteur et laisser envahir par cet air chaud et parfumé. La route part en lacets, grimpe, grimpe encore avant de redescendre puis de repartir à l‘assaut de ce qui paraît être un à-pic. Dans le rétroviseur apparaît maintenant la baie de Valinco, découpée, presque déchiquetée et bordée d’un large ruban turquoise zébré d’émeraude par endroits. Les maisons ocre de Propriano prennent, d’ici, des allures presque solennelles.
Depuis les années 30, ce petit port mythique a toujours fait parler de lui. En bien – un sublime village génois et des yachts étourdissants – ou en mal – trop de m’as-tu-vu et de défilés de touristes. Reste qu’en dehors de l’affluence du mois d’août, St-Trop n’a pas de souci à se faire. Sa séduction est intacte…
Quelques notes de fraîcheurs nocturne et marine flottent encore dans l’air matinal, il est 7 heures. Il faut savoir se lever tôt pour se délecter de l’été méditerranéen, à Saint-Tropez sans doute plus qu’ailleurs, surtout quand c’est jour de marché. C’est là, au petit matin ou en demi-saison, que l’ancienne cité génoise laisse découvrir à ceux qui savent l’apprécier son identité farouchement provençale, légèrement rebelle et parfois insolente.
Alors que l'on célèbre cette année les 100 ans des Ballets Russes, on se souvient soudain de l'incroyable dynamique culturelle que la Principauté a su entretenir depuis plus d'un siècle. Etat des lieux, bien loin des papiers glacés et couvertures racoleuses.
MADAME VDB est fin prête et attend Monsieur. Robe longue et tuxedo, carats et chevalière, ils quittent leur appartement de la rue Platti et rejoignent leurs amis, les C., qu’ils n’ont pas vus depuis au moins une éternité. C’était à l’Opéra de Monte-Carlo encore. « La Forza del Destino », superbe, enthousiasmant. Pourtant les VdB et les C. sont exigeants ; ils fréquentent les plus belles salles du monde, sont amis avec quelques grands chefs, intimes avec quelques solistes.
Ce petit bout de côte, tout en contrastes et en courbes douces, se conjugue forcément au pluriel. La preuve en une balade de Biarritz à Sain-Jean-de-Luz en passant par L’artzamendi.
LUCAS PIÉTINE. Il revient de la plage des Dunes, la houle est bonne, c’est maintenant qu’il faut y aller et il attend son père. Lucas s’impatiente, il veut être à l’eau avant qu’il n’y ait trop de monde. « T’es sorti ce matin ? » Ici, on ne vous demande pas si vous êtes allé prendre un café, faire trois courses… Non ! On vous demande si vous êtes allé surfer ! Tout le monde ou presque ici a un lien avec le surf.
Destination star de l’Océan Indien, l’Ile Maurice réserve aux curieux bien d’autres surprises encore que lagons de cartes postales et hôtels de rêve. Rendez-vous populaire et événement mondain inontournable, les courses hippiques en est une assurément.

6 décembre, hippodrome du Champs de Mars à Port-Louis, on clôture la saison des courses avec l’International Jockey’s week-end. D’avril à décembre, les Mauriciens se retrouvent en famille, entre amis, toutes catégories sociales confondues, sur les hauteurs de Port-Louis, dans un hippodrome conçu par les Français en 1740 pour les manœuvres militaires. Le Champs de Mars accueille des courses hippiques depuis 1812, ce qui lui vaut le titre de plus ancien hippodrome de l’Océan Indien.


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